Enquête publique pour une exploitation alluvionnaire sur la concession de Montagne d’Or

L’enquête publique en cours ne concerne pas le projet de mine industrielle Montagne d’Or, dont le début du processus de demande d’autorisations est prévu au quatrième trimestre 2017 et l’enquête publique en 2018. Elle concerne une exploitation alluvionnaire réalisée par un sous-traitant, opérateur minier guyanais, pour exploiter l’or en surface, encore existant sur la concession « Montagne d’Or ».

Une tradition d’exploitation aurifère

La Compagnie Minière Montagne d’Or est titulaire de la concession « Montagne d’Or » d’une superficie de 15 km², située à 125 km par piste au sud de Saint-Laurent du Maroni, dans une zone où l’activité minière est autorisée sous conditions.

Le site fait l’objet d’une exploitation minière depuis 140 ans et la Compagnie Minière Montagne d’Or s’inscrit dans cette tradition. Depuis 1999, elle donne accès aux ressources aurifères de surface à des opérateurs miniers enregistrés en Guyane sur ses concessions, dans le respect des normes environnementales en vigueur. La Compagnie Minière Montagne d’Or a donc effectué une demande d’autorisation d’ouverture de travaux miniers concernant l’exploitation d’or secondaire ou alluvionnaire sur cette concession. Cette activité sur le site de Bœuf Mort serait similaire aux plus de 80 AEX (autorisation d’exploitation de 1km2) existantes en Guyane.

L’enquête publique en cours

Dans le cadre de l’instruction du dossier par la Direction de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DEAL), un avis d’enquête publique a été publié. L’enquête publique se tient à Saint-Laurent du Maroni depuis le 29 juin et a été prolongée jusqu’au 25 août 2017 inclus. Toutes les informations relatives à ce sujet sont consultables sur les sites de la Préfecture et de la DEAL.

Les documents suivants peuvent y être consultés : 

  • Arrêté DEAL/UPR/N°98 du 09/06/2017 d’ouverture de l’enquête publique
  • Avis d’enquête publique
  • Avis de l’autorité environnementale
  • Réponse à l’avis de l’autorité environnementale du 30/12/2016