Un projet de mine d'or responsable en Guyane | Montagne d'Or

Un projet de mine d’or responsable en Guyane

Montagne d’Or, un projet de mine d’or responsable en Guyane

Le projet Montagne d’Or prévoit de développer le potentiel inexploité d’or primaire du gisement de Montagne d’Or et d’accélérer ainsi le développement de l’industrie minière aurifère en Guyane.

Les principes qui ont prévalu à l’élaboration du projet

Dès la phase de conception du projet de mine industrielle, la CMO a adopté une démarche responsable afin de favoriser l’intégration optimale du projet dans son environnement naturel et humain
et d’apporter les meilleures garanties en termes de protection de l’environnement, de respect de la biodiversité et de relations avec les populations.
En effet, suivre la démarche itérative ERC (éviter, réduire, compenser) nécessite de l’intégrer le plus en amont possible lors du développement du projet, donc dès la conception.

Compagnie Minière Montagne d’or.

L’étude de cadrage environnemental produite par la CMO en mai 2015 (avant la réalisation de l’étude de faisabilité bancaire ou BFS), ainsi que les inventaires de l’état initial du milieu, réalisés de mai 2014 à fin décembre 2016, ont permis l’acquisition d’une bonne connaissance des composantes de l’environnement du projet et leur prise en compte par l’équipe d’ingénierie dans la configuration du projet et la conception des infrastructures.
Préalablement à la réalisation de l’étude de faisabilité bancaire du projet, une étude spécifique aux critères environnementaux de conception s’appliquant au projet Montagne d’Or a été réalisée. Son
but était de définir les aspects et les normes environnementales à prendre en considération dans le cadre de la conception, du développement et de la fermeture du projet. Ces considérations de conception incluent les normes régionales, nationales, ou même internationales et les directives qui limitent ou définissent les conditions dans lesquelles le projet doit être conçu.

Sur la base des connaissances du milieu et des critères de conception, la configuration des infrastructures a fait, à plusieurs reprises, l’objet d’optimisations, et, ce, dès la phase de conception du projet.
Plusieurs autres éléments du projet ont aussi fait l’objet d’optimisation : la puissance des moteurs de l’installation industrielle pour minimiser les besoins énergétiques, l’intégration de moyens de production d’énergie photovoltaïque, le recyclage des eaux utilisées pour le procédé de traitement des résidus miniers , etc.

En 2014 et 2016, une démarche de concertation a été menée par la CMO auprès des services de l’État, des représentants des collectivités locales, des acteurs économiques, des associations environnementales, des représentants des communautés et de la population locale. Cette démarche avait pour objectifs d’informer les participants et de répondre aux questions sur le projet. Elle a permis à la CMO d’identifier les attentes des parties prenantes en matière de retombées économiques, de gestion environnementale et de préservation de la biodiversité ou encore de sécurité et de lutte contre l’orpaillage illégal. 

Les normes et standards nationaux et internationaux appliqués par le projet Montagne d’Or

  • La CMO mène son projet dans le respect du cadre légal et réglementaire national (normes françaises et européennes) concernant l’évaluation environnementale, les émissions dans l’environnement, la gestion des risques, etc. L’autorité de contrôle du bon respect des obligations légales est le Préfet de la Guyane qui s’appuie d’abord sur les services de la DEAL qui conduit les missions d’inspection des mines et d’inspection du travail sur les mines, mais aussi sur l’ensemble des autres services administratifs (DAC, DIECCTE, ARS, ONF, Gendarmerie, Douanes, DGFIP etc.).
  • L’entreprise est signataire de la Charte des opérateurs miniers de Guyane et engagée dans la démarche responsable du ministère de l’Économie et des Finances : La Mine en France.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  Afin de pouvoir étalonner ses obligations vis-à-vis du contexte international dans lequel évoluent les actionnaires de la CMO, l’entreprise s’est engagée à appliquer les principes définis dans les standards internationaux. L’application de ces principes sera auditée par des cabinets spécialisés mandatés par les actionnaires de la CMO.
  • Le projet Montagne d’Or respectera notamment les dix principes de l’Équateur, selon lesquels les projets doivent être réalisés de manière socialement responsable, en appliquant de bonnes pratiques de gestion en matière d’environnement : réalisation d’une évaluation environnementale et sociale, évaluation des risques, respect des standards nationaux en vigueur, consultation des parties prenantes, suivi et transparence, etc.
  • La CMO s’engage également à suivre les principes de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de développement durable fixés par le Conseil international des mines et métaux (CIMM, organisation internationale dédiée à la mine sûre, équitable et durable) faisant la promotion des meilleures pratiques dans le secteur minier : pratiques commerciales éthiques, défense des droits humains fondamentaux et respect des cultures, amélioration continue des performances en matière de santé et de sécurité, conservation de la biodiversité et approche intégrée de l’aménagement du territoire.
  • Bien que le projet Montagne d’Or ne fasse pas appel aux financements de la Société financière internationale (SFI, entité du groupe Banque mondiale), il respectera les 8 normes de performances en matière de durabilité environnementale et sociale fixées par cette organisation internationale. Y figurent notamment la bonne gestion de la performance environnementale et sociale du projet à toutes les phases de sa réalisation, la promotion du traitement équitable, la non discrimination et l’égalité des chances des travailleurs, la protection des communautés environnantes, la protection et la conservation de la biodiversité.
  • Enfin, la CMO s’engage à respecter le Code international de gestion du cyanure, préparé par un comité directeur sous l’égide du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et du Conseil international des métaux et de l’environnement (ICME). Sur la base de neuf principes, ce code a pour objectif d’assurer la bonne gestion du cyanure utilisé dans l’exploitation aurifère, et ce tout au long de son cycle de vie, afin de contribuer à la protection de la santé humaine et à la diminution des impacts et risques sur l’environnement.