Retour sur le débat public: le fonctionnement de la mine

Question n° 99. 

Bonjour, sachant que la Guyane n’est pas autosuffisante au niveau de l’alimentation, comment comptez vous faire pour approvisionner la base de vie avec des produits locaux ? Merci d’avance. Cordialement. »

Réponse de la maîtrise d’ouvrage.

 

Bonjour,
Un projet minier de cette ampleur doit effectivement compter sur un approvisionnement régulier. Il est donc systématiquement entouré d’un tissu économique de sous-traitants, de fournisseurs, de prestataires, qui accompagnent tout le développement du projet.
Pour répondre à ce besoin, la Compagnie minière Montagne d’Or s’est d’ores et déjà engagée à accompagner ces filières dans leur structuration, leur organisation, et éventuellement leurs investissements. En effet, elle travaille avec les représentants du secteur agricole, les interprofessions ainsi que la Chambre d’Agriculture, et ouvre ses portes à tout acteur agricole qui serait intéressé pour se développer avec ce projet. Le rôle de la CMO consiste aussi à les accompagner dans leurs objectifs de développements : conservation, stockage, chaîne du froid, transport…
De plus, certains de ces acteurs peuvent aujourd’hui manquer de moyens techniques, de compétences, voire de capacité d’investissement et c’est à ce niveau que l’engagement de la Compagnie souhaite aussi les accompagner. Cela sera possible au travers du cluster », c’est-à-dire de regroupements d’organisations locales représentatives, d’acteurs socio-économiques (tels que les chambres consulaires), d’organisations professionnelles syndicales, des services de l’État et de la CTG. Les trois chambres consulaires, que sont, la Chambre de Commerce et de l’Industrie, la Chambre d’Agriculture et la Chambre des Métiers en feront partie. Cette dernière possède, par exemple, un dispositif de formation et du personnel disponible, à la recherche d’emplois et de débouchés nouveaux. L’objectif de ce cluster est d’avoir un dispositif permanent de contact qui permettra à la CMO d’expliquer les différentes séquences de développement du projet. De ce fait, les acteurs intéressés pourront s’intégrer au processus et proposer la manière dont la compagnie pourrait les aider. Le but est de favoriser localement le plus grand nombre d’accords et de partenariats, de sorte que l’essentiel des financements de frais de fonctionnement (de 1,128 milliard d’euros), reviennent à des entreprises guyanaises.
https://participons.debatpublic.fr/processes/montagnedor/f/72/participations/396